Stéphane Hessel et la colère d’imputation | David Rofé-Sarfati, psychanalyste

par mazaltop

Le bon sens de la colère. 

La colère serait-elle bonne

conseillère

Dans son article, David Rofé-Sarfati, Psychanalyste, illustre son propos sur la colère et les troubles de la personnalité par le « cas Stéphane Hessel« .
Dans l’imputation, on impute à l’autre la responsabilité de ce qui nous arrive; la haine est cachée derrière cette colère; l’émotion prime sur le raisonnement. Dans l’implication, au contraire, le sujet, adulte, s’implique, pense son opposition morale, et pose sa révolte dans une activité de construction de soi et du monde en conscience.

Dans le cas de l’imputation, le sujet en colère pratique une violence contre l’autre à qui il impute la cause de son ressentiment. Il s’en prend à son dissemblable, son différent. Il pratique le racisme par prédilection. (On comprend là pourquoi dans le dernier essai de Stéphane Hessel, cohabitent un militantisme de cœur et une fixation antisémitisme car son indignation est une colère infantile d’imputation; on n’a jamais observé quiconque s’indigner contre lui-même !)

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