Guilad Shalit, otage franco-israélien, 1658ème jour de détention / Guilad Shalit franco-israeli hostage, 1658th day of capture, ignored by the french medias. pls help us spread abroad | vmg pr mazaltop

par mazaltop

Devant les news du 13heures sur TF1, l’on rappelle que les deux français pris en otage la semaine dernière ont été tués, et l’on montre le village d’où est natif l’un des deux otages. Et là, un homme pleure, un anonyme, un inconnu, qui pleure la mort de l’enfant du village. Il déclare pleurer aussi pour les autres otages français, et cite les 5 otages français enlevés par l’Aqmi, branche maghrébine d’Al Qaida.

qui pleure Guilad Shalit ? Les otages d’Al Qaida, bien couverts médiatiquement, sont les « p’tits gars du pays », ceux pour qui on verse une larme, pourtant expatriés pour motif professionnel, ou en vacances, de leur plein gré.

Guilad, même s’il a embrassé la nationalité israélienne, a gardé aussi sa nationalité française, qu’il aurait pu répudier. Son choix a été de la garder.

Honte à nous de ne savoir offrir les mêmes droits et devoirs à tous nos enfants de la Patrie. Guilad est français. Juif, mais français.

Doit-on en conclure qu’un citoyen français expatrié pour motif personnel vaut moins s’il est juif que s’il est non juif ???

Les rédactions des différents organes de presse, TV et radio français régulièrement contactés par les militants qui eux n’oublient pas Guilad, ne veulent pas parler de lui, car sa cause n’intéresse pas l’opinion. L’information est donc devenue aussi un produit de consommation, où l’on n’écoute que ce que l’on veut entendre. De l’info bien pré-machée, voire même digérée…

C’est pourquoi il est nécessaire de faire autant de bruit que possible, chacun à notre humble niveau, avec nos moyens, pour faire en sorte à ce que Guilad ne soit pas oublié. 1658 jours de détention…

Notre devoir, votre devoir, puisque je vous donne par ce billet l’occasion de faire quelque chose, est de mettre ici cet article sur facebook, en cliquant sur le petit sigle facebook, puis de diffuser à vos amis, familles, relations, afficher sur vos groupes, diffuser un maximum.

La presse française baillonne, nous devrons faire sans elle.

1658 jours de détention

ne l’oublions pas.

Merci pour lui

Merci pour sa famille.

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